Je ne peux pas expliquer d'où ni comment ces idées me viennent. C'est comme l'histoire d'un nain qu'on prît pour quelqu'un d'autre...mais cette exégèse est exagérée.
L'arme coule sur ta joue, Hymne acculé sur ta peau, Qui rêve d'être ange, Un rêve errant qui me tient En joue, feu-ma volonté
Rien qu'une lame de fond dans tes yeux vert-bleus Pour shunter mes connexions synaptiques En circuit fermé Compressant et refluant le flot du temps A travers les ventricules de ton coeur inondé
"Ils ne voyaient pas l'homme réfléchi partout dans des images grotesquement grossies jouant son drame sur une échelle gigantesque dans l'arène de la nature où se pourchassent les ombres et les lumières. C'était pour eux, au contraire, outrepasser les barrières qui limitent l'individu, devenir plus que l'homme..."